L’Académie de la Facilité africaine de soutien juridique forme des avocats africains aux négociations d’accords pour des investissements dans les secteurs économiques clés

 

Abidjan, Côte d’Ivoire, le 25 février 2019 - La Facilité africaine de soutien juridique a récemment organisé une formation à l’intention des avocats et négociateurs gouvernementaux africains, afin de renforcer leurs capacités de négociation dans le cadre des négociations d’accords impliquant des investissements dans les secteurs économiques clés.

Prévu pour se tenir à Accra, au Ghana, pendant deux jours (14-15 février 2019), l’atelier a été organisé conjointement avec l’Association des cabinets d’avocats d’affaires africains (ABFLA), sous l’égide de l’Académie de la Facilité africaine de soutien juridique. Quarante (40) négociateurs gouvernementaux et 30 avocats exerçant dans des cabinets privés représentant des organisations publiques et privées à travers l’Afrique y ont pris part.

Dans son allocution d’ouverture, Stephen Karangizi, Directeur et PDG de la Facilité africaine de soutien juridique, a indiqué que les thématiques abordées dans le cadre de l’Académie de
l’ALSF à Accra ont été choisies avec minutie dans le but de combler les déficits de connaissances identifiés entre la formation universitaire et la pratique juridique des avocats.

Les participants ont tiré parti d’un large éventail de riches contributions et contenus juridiques sur les techniques nécessaires pour négocier avec succès des accords d’investissement durables et équitables relatifs à des projets dans les secteurs de l’énergie, des mines, du pétrole et du gaz. La négociation et les subtilités juridiques des projets d’infrastructure et des partenariats public-privé ont également été abordées. Les participants et les responsables gouvernementaux présents à l’atelier ont salué l’initiative, déclarant que les compétences acquises étaient pertinentes et essentielles à l’exercice efficace et efficient de leurs fonctions professionnelles et responsabilités officielles.

M. Karangizi a fait observer que le programme d’études de l’Académie a été élaboré conjointement par la Facilité africaine de soutien juridique, les barreaux nationaux et régionaux, y compris l’Association des avocats de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADCLA), le Barreau de l’Afrique de l’Est (EALS) et le Centre international de formation en Afrique des avocats francophones (CIFAF) basé à Cotonou, au Bénin. L’initiative de renforcement des capacités de l’Académie est également accessible de manière virtuelle via un portail suffisamment pourvu en outils d’apprentissage et documents provenant de la bibliothèque de l’ALSF.

L’atelier d’Accra a également offert à l’ALSF l’occasion de lancer un appel aux pays membres régionaux pour qu’ils contribuent aux ressources financières de l’ALSF, et ce, dans le souci de renforcer sa capacité à soutenir les pays africains dans le cadre des litiges avec leurs créanciers et des négociations concernant les transactions commerciales complexes.

Les précédentes sessions de l’Académie de l’ALSF se sont tenues respectivement à Kigali, au Rwanda et à Cotonou, au Bénin, aux mois d’octobre et de novembre 2018.

À propos de l’ALSF

La Facilité africaine de soutien juridique est une organisation internationale hébergée par le Groupe de la Banque africaine de développement. Elle a pour mandat de fournir des conseils juridiques et une assistance technique aux pays africains dans le cadre de leur négociation de transactions commerciales complexes, des litiges avec les créanciers et d’autres transactions souveraines connexes. Elle élabore et propose également des outils innovants de renforcement des capacités et de gestion des connaissances.

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution de financement du développement en Afrique. Il se compose de trois entités distinctes, à savoir : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigéria (FSN). Présente sur le terrain dans 44 pays africains et disposant d’un bureau extérieur au Japon, la BAD contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux.

Contact de la Facilité africaine de soutien juridique: Eve Ehoura, e.ehoura@afdb.org

Contact média : Chawki Chahed, c.chahed@afdb.org




 

Abidjan, Côte d’Ivoire, le 25 février 2019 - La Facilité africaine de soutien juridique a récemment organisé une formation à l’intention des avocats et négociateurs gouvernementaux africains, afin de renforcer leurs capacités de négociation dans le cadre des négociations d’accords impliquant des investissements dans les secteurs économiques clés.

Prévu pour se tenir à Accra, au Ghana, pendant deux jours (14-15 février 2019), l’atelier a été organisé conjointement avec l’Association des cabinets d’avocats d’affaires africains (ABFLA), sous l’égide de l’Académie de la Facilité africaine de soutien juridique. Quarante (40) négociateurs gouvernementaux et 30 avocats exerçant dans des cabinets privés représentant des organisations publiques et privées à travers l’Afrique y ont pris part.

Dans son allocution d’ouverture, Stephen Karangizi, Directeur et PDG de la Facilité africaine de soutien juridique, a indiqué que les thématiques abordées dans le cadre de l’Académie de
l’ALSF à Accra ont été choisies avec minutie dans le but de combler les déficits de connaissances identifiés entre la formation universitaire et la pratique juridique des avocats.

Les participants ont tiré parti d’un large éventail de riches contributions et contenus juridiques sur les techniques nécessaires pour négocier avec succès des accords d’investissement durables et équitables relatifs à des projets dans les secteurs de l’énergie, des mines, du pétrole et du gaz. La négociation et les subtilités juridiques des projets d’infrastructure et des partenariats public-privé ont également été abordées. Les participants et les responsables gouvernementaux présents à l’atelier ont salué l’initiative, déclarant que les compétences acquises étaient pertinentes et essentielles à l’exercice efficace et efficient de leurs fonctions professionnelles et responsabilités officielles.

M. Karangizi a fait observer que le programme d’études de l’Académie a été élaboré conjointement par la Facilité africaine de soutien juridique, les barreaux nationaux et régionaux, y compris l’Association des avocats de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADCLA), le Barreau de l’Afrique de l’Est (EALS) et le Centre international de formation en Afrique des avocats francophones (CIFAF) basé à Cotonou, au Bénin. L’initiative de renforcement des capacités de l’Académie est également accessible de manière virtuelle via un portail suffisamment pourvu en outils d’apprentissage et documents provenant de la bibliothèque de l’ALSF.

L’atelier d’Accra a également offert à l’ALSF l’occasion de lancer un appel aux pays membres régionaux pour qu’ils contribuent aux ressources financières de l’ALSF, et ce, dans le souci de renforcer sa capacité à soutenir les pays africains dans le cadre des litiges avec leurs créanciers et des négociations concernant les transactions commerciales complexes.

Les précédentes sessions de l’Académie de l’ALSF se sont tenues respectivement à Kigali, au Rwanda et à Cotonou, au Bénin, aux mois d’octobre et de novembre 2018.

À propos de l’ALSF

La Facilité africaine de soutien juridique est une organisation internationale hébergée par le Groupe de la Banque africaine de développement. Elle a pour mandat de fournir des conseils juridiques et une assistance technique aux pays africains dans le cadre de leur négociation de transactions commerciales complexes, des litiges avec les créanciers et d’autres transactions souveraines connexes. Elle élabore et propose également des outils innovants de renforcement des capacités et de gestion des connaissances.

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution de financement du développement en Afrique. Il se compose de trois entités distinctes, à savoir : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigéria (FSN). Présente sur le terrain dans 44 pays africains et disposant d’un bureau extérieur au Japon, la BAD contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux.

Contact de la Facilité africaine de soutien juridique: Eve Ehoura, e.ehoura@afdb.org

Contact média : Chawki Chahed, c.chahed@afdb.org

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