ÉGALITÉ DANS L’INDUSTRIE EXTRACTIVE : L’ALSF, INTERNATIONAL WOMEN IN MINING, ET ADAM SMITH INTERNATIONAL LANCENT UN ÉVÉNEMENT DE HAUT NIVEAU LORS DE LA CONFÉRENCE SUR L'INVESTISSEMENT MINIER EN AFRIQUE (INDABA) 2018

 

Cap, Afrique du Sud, 6 février 2018 - Dans le but d’attirer l’attention de l’industrie sur la diversité des genres, la Facilité africaine de soutien juridique (ALSF), Adam Smith International et International Women in Mining (IWIM) organisent un événement de haut niveau en marge de l’édition 2018 de la Conférence sur l’investissement minier en Afrique (Indaba).

En dépit de la croissance commerciale soutenue au cours des dernières années, l’industrie minière mondiale fera bientôt face à un déficit de compétences imminent. Parallèlement à cette tendance, les experts de l’industrie ont constaté que les femmes sont sous-représentées de façon disproportionnée dans le secteur minier. Dans ce contexte, leur autonomisation ne constitue pas seulement un impératif moral, mais elle est également devenue une nécessité économique : l’inégalité entre les sexes continue de coûter plus de 95 milliards de dollars EU par an aux pays d’Afrique subsaharienne, et le secteur privé est de plus en plus incité à trouver et déployer des solutions à ce défi persistant.

L’événement, qui s’est tenu le 6 février, a présenté à son public une législation proactive en matière de genre et a souligné les façons dont les gouvernements africains et les sociétés minières internationales promeuvent une participation accrue des femmes dans le secteur des industries extractives. Certes, les progrès dans le secteur minier ont été lents et durement obtenus, mais la discussion entre experts visait à démontrer l’efficacité de règlements et codes miniers bien conçus en vue de réduire les disparités entre les sexes qui continuent d’avoir une incidence sur les économies et les communautés et les individus en Afrique.

Sous la direction de Wendy Treasure, Directrice de la recherche et de l’enseignement supérieur à IWIM et organisatrice de la session, l’événement s’est déroulé en trois phases distinctes, à savoir : une présentation, une discussion en experts et une session en petits groupes d’ateliers. Soulignant la vision commune de l’ALSF/IWIM au sujet des lois minières soucieuses de l’égalité des sexes, Mme Treasure a présenté un ensemble de politiques et de clauses législatives qui cherchent à intégrer les considérations de diversité des genres dans toutes les entreprises liées à l'exploitation minière. Utilisant ces propositions législatives comme une mesure incitative, Mme Treasure a initié une discussion entre experts qui a examiné l’incidence - tant positive que négative - des cadres juridiques qui ciblent les écarts entre les sexes dans l’industrie. Enfin, les participants et les panélistes ont été répartis en petits groupes pour rédiger leur propre législation et en faire des comparaisons.

 Dans certains pays, il est encore interdit aux femmes de travailler dans les mines ou sur les sites miniers. Bien que le nombre de femmes dans le secteur minier soit en hausse en raison des lois et mesures en faveur de l’égalité des chances telles que la Charte minière sud-africaine, les exigences juridiques visant à intégrer les femmes dans le secteur minier ne garantissent pas l’égalité de traitement de ces dernières a expliqué Mme Treasure.

L’exploitation minière peut affecter les femmes à tous les niveaux : allant de l’emploi direct à la prestation de services, en passant par les femmes qui vivent et travaillent dans les communautés d’accueil autour de la mine, a fait remarquer Mme Julia Baxter, Responsable de la pratique de la gouvernance minière, pétrolière et gazière à Adam Smith International.

Toutefois, s’attaquer aux inégalités dans l’industrie extractive n’est pas une tâche insurmontable. Grâce aux changements de politiques et de pratiques, nous pouvons promouvoir des résultats transformateurs en matière d’égalité entre les sexes. Bien que la priorité & ait pas traditionnellement été accordée aux questions & égalité entre les sexes, on constate une dynamique croissante chez les différentes parties prenantes de l'industrie non seulement pour reconnaître le défi, mais aussi pour y répondre de manière proactive. Par notre travail à l’ASI, nous constatons que cet appétit pour le changement croît de jour en jour, a poursuivi Mme Baxter.

La discussion entre experts de l’événement a enregistré la présence d’experts du domaine des industries extractives, parmi lesquels l’on comptait Mme Claire McMaster, ancienne Présidente de Women in Mining Afrique du Sud (WIMSA) ; Martin Ayisi, une rédactrice de la loi minière du Kenya ; Julia Baxter et Wendy Treasure.

International Women in Mining (IWIM) est la principale plateforme mondiale pour toutes les femmes dans le secteur minier. Mettant en relation plus de 45 groupes WIM à travers le monde, International Women in Mining lance des projets qui améliorent la diversité dans le monde entier et favorisent le développement professionnel des femmes dans l’industrie minière.

Adam Smith International est une entreprise mondiale primée qui génère des impacts, de la valeur et des changements durables par la croissance économique et les réformes gouvernementales. Spécialisée dans la conception, la gestion et l’exécution de projets complexes, Adam Smith International possède une vaste expérience des initiatives de croissance économique et de réformes gouvernementales.

Contact :Omar Yusuf, Chargé de communication, Facilité africaine de soutien juridique, o.yusuf@afdb.org




 

Cap, Afrique du Sud, 6 février 2018 - Dans le but d’attirer l’attention de l’industrie sur la diversité des genres, la Facilité africaine de soutien juridique (ALSF), Adam Smith International et International Women in Mining (IWIM) organisent un événement de haut niveau en marge de l’édition 2018 de la Conférence sur l’investissement minier en Afrique (Indaba).

En dépit de la croissance commerciale soutenue au cours des dernières années, l’industrie minière mondiale fera bientôt face à un déficit de compétences imminent. Parallèlement à cette tendance, les experts de l’industrie ont constaté que les femmes sont sous-représentées de façon disproportionnée dans le secteur minier. Dans ce contexte, leur autonomisation ne constitue pas seulement un impératif moral, mais elle est également devenue une nécessité économique : l’inégalité entre les sexes continue de coûter plus de 95 milliards de dollars EU par an aux pays d’Afrique subsaharienne, et le secteur privé est de plus en plus incité à trouver et déployer des solutions à ce défi persistant.

L’événement, qui s’est tenu le 6 février, a présenté à son public une législation proactive en matière de genre et a souligné les façons dont les gouvernements africains et les sociétés minières internationales promeuvent une participation accrue des femmes dans le secteur des industries extractives. Certes, les progrès dans le secteur minier ont été lents et durement obtenus, mais la discussion entre experts visait à démontrer l’efficacité de règlements et codes miniers bien conçus en vue de réduire les disparités entre les sexes qui continuent d’avoir une incidence sur les économies et les communautés et les individus en Afrique.

Sous la direction de Wendy Treasure, Directrice de la recherche et de l’enseignement supérieur à IWIM et organisatrice de la session, l’événement s’est déroulé en trois phases distinctes, à savoir : une présentation, une discussion en experts et une session en petits groupes d’ateliers. Soulignant la vision commune de l’ALSF/IWIM au sujet des lois minières soucieuses de l’égalité des sexes, Mme Treasure a présenté un ensemble de politiques et de clauses législatives qui cherchent à intégrer les considérations de diversité des genres dans toutes les entreprises liées à l'exploitation minière. Utilisant ces propositions législatives comme une mesure incitative, Mme Treasure a initié une discussion entre experts qui a examiné l’incidence - tant positive que négative - des cadres juridiques qui ciblent les écarts entre les sexes dans l’industrie. Enfin, les participants et les panélistes ont été répartis en petits groupes pour rédiger leur propre législation et en faire des comparaisons.

 Dans certains pays, il est encore interdit aux femmes de travailler dans les mines ou sur les sites miniers. Bien que le nombre de femmes dans le secteur minier soit en hausse en raison des lois et mesures en faveur de l’égalité des chances telles que la Charte minière sud-africaine, les exigences juridiques visant à intégrer les femmes dans le secteur minier ne garantissent pas l’égalité de traitement de ces dernières a expliqué Mme Treasure.

L’exploitation minière peut affecter les femmes à tous les niveaux : allant de l’emploi direct à la prestation de services, en passant par les femmes qui vivent et travaillent dans les communautés d’accueil autour de la mine, a fait remarquer Mme Julia Baxter, Responsable de la pratique de la gouvernance minière, pétrolière et gazière à Adam Smith International.

Toutefois, s’attaquer aux inégalités dans l’industrie extractive n’est pas une tâche insurmontable. Grâce aux changements de politiques et de pratiques, nous pouvons promouvoir des résultats transformateurs en matière d’égalité entre les sexes. Bien que la priorité & ait pas traditionnellement été accordée aux questions & égalité entre les sexes, on constate une dynamique croissante chez les différentes parties prenantes de l'industrie non seulement pour reconnaître le défi, mais aussi pour y répondre de manière proactive. Par notre travail à l’ASI, nous constatons que cet appétit pour le changement croît de jour en jour, a poursuivi Mme Baxter.

La discussion entre experts de l’événement a enregistré la présence d’experts du domaine des industries extractives, parmi lesquels l’on comptait Mme Claire McMaster, ancienne Présidente de Women in Mining Afrique du Sud (WIMSA) ; Martin Ayisi, une rédactrice de la loi minière du Kenya ; Julia Baxter et Wendy Treasure.

International Women in Mining (IWIM) est la principale plateforme mondiale pour toutes les femmes dans le secteur minier. Mettant en relation plus de 45 groupes WIM à travers le monde, International Women in Mining lance des projets qui améliorent la diversité dans le monde entier et favorisent le développement professionnel des femmes dans l’industrie minière.

Adam Smith International est une entreprise mondiale primée qui génère des impacts, de la valeur et des changements durables par la croissance économique et les réformes gouvernementales. Spécialisée dans la conception, la gestion et l’exécution de projets complexes, Adam Smith International possède une vaste expérience des initiatives de croissance économique et de réformes gouvernementales.

Contact :Omar Yusuf, Chargé de communication, Facilité africaine de soutien juridique, o.yusuf@afdb.org

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